"Ne demande jamais ton chemin à celui qui sait, tu pourrais ne pas te perdre" S. Bernard-Dupré

"Ne demande jamais ton chemin à celui qui sait, tu pourrais ne pas te perdre" S. Bernard-Dupré
The Raconteurs-Steady As She Goes


"L'homme est la seule créature qui refuse d'être ce qu'elle est"

Camus.


# Posted on Saturday, 17 November 2007 at 8:49 AM

Edited on Tuesday, 17 November 2009 at 1:52 PM

"...et je cours, je me raccroche à la vie, je me soule avec le bruit..." BALAVOINE

Placebo-Post Blue

Je suis une ado en pleine quête de vérité. Je ne sais pas ce que je cherche, ce que j'espère ou ce que j'attends de la vie. Je ne sais même pas si je cherche, si j'espère ou si j'attends quelque chose de la vie. Au final, je ne sais rien. Et c'est bien, j'ai encore le temps de me préoccuper de ces banailtés futiles que sont les choses que l'on sait. Je suis encore jeune-"à l'aube de ma vie"- comme certains diraient. Je suis pleine de contradictions et j'aime ça. J'aime la vie, j'aime les gens, j'aime la musique et j'aime écrire. C'est tout. J'aime apprendre( Je vous l'avais dit pour les contradictions). J'aime découvrir, regarder, penser et observer. J'aime le silence. J'aime écouter les discussions des grands sans en placer une. Juste écouter, c'est le plus important. "La parole est d'argent, mais le silence est d'or". Je m'exprime mieux à l'écrit, qu'à l'oral. C'est aussi bien un atout qu'un défaut. Les gens comprennent pas tout le temps ce que je veux leur dire à l'oral, alors je fais plus simple et passe pour une imbécile, des fois, mais ça me plait au fond. J'aime rigoler mais j'aime autant pleurer. Je suis restée une petite fille. J'ai peur de l'avenir mais n'appréhende pas la mort. J'ai juste peur de savoir combien d'enfants j'aurais et si ça marchera au boulot. Je suis barge : je connais les noms que j'aimerai donner à ma progéniture (mais ça a peu d'intérêt). Il y a des gens que je n'arrive pas à comprendre et ce n'est pas faute d'essayer. Je déteste la normalité, les gens qui partent perdants, les hypocrites, et tout ces gens que tout le monde déteste. Je pleure pour un rien même quand on me fait un compliment. J'ai souvent horreur des compliments sauf quand j'en décide autrement. Ma maman est la personne que j'admire le plus au monde. J'essaye de mettre une distance entre le monde qui me terrorise et moi (guerres, attentats, enlèvements, meurtres...). C'est lâche mais c'est comme ça. Je ferme les yeux sur le malheur et c'est préférable pour tout le monde. Je pleure quand je vois un sans-abri. J'ai peur des clowns (comme beaucoup de gens), j'ai aussi peur du progrès. J'adore faire des listes et de longues phrases sans verbe, juste des mots dans tous les sens. Du mal à me concentrer. Si personne ne vit avec moi plus tard, j'aurai un appartement délabré, je mangerais tout le temps et passerais mon temps au lit à ne rien faire. Il me faudra des limites.Et pour finir j'aime les chansons tristes.




"...et je cours, je me raccroche à la vie, je me soule avec le bruit..." BALAVOINE

# Posted on Monday, 01 September 2008 at 3:56 PM

Edited on Thursday, 03 September 2009 at 10:01 AM

L'autoroute du désespoir. (ou le Boulevard des rêves brisés.)

L'autoroute du désespoir. (ou le Boulevard des rêves brisés.)
Green Day-Boulevard Of Broken Dreams

La vie est mal foutue. Il t'a blessée, t'as laissée là, seule, au bord de ton autoroute, infinie et sombre. Aucune voiture ne passe, pour te récupérer en stop. Lui t'as laissée, là, seule. Tu pleures, tu essayes d'en finir avec la vie peut être. Tu cours, tu hurles, tu frappes les bornes incendie ou téléphone, tu t'allonges par terre, seule, désespérée. Tu penses que la Vie n'aura plus jamais le même goût. Tu penses à Lui. Son regard se confond avec le tien. Le film de votre vie repasse sans arrêt devant tes yeux. Tout. Les détails les plus anodins, même. Tu rêves de son sourire, ses mots, sa voix, ses gestes, ses yeux bleus, sa peau, ses cheveux, son odeur...Et pourtant il se trouve au moins aussi loin de toi que cette étoile qui brille délicieusement là haut. Délicieusement avec une autre. Tu la hais, tu le hais, tu te hais, aussi. Et là une voiture passe enfin. C'est une vieille Citroën toute pourrie. Tu préférais sa voiture à Lui, sa belle Ferrari flambant neuve. Mais bon, tu montes. Sans regarder le conducteur. Peut être une conductrice d'ailleurs. Tu fermes les yeux, le film repasse, encore. Tu ne sais pas que c'est la dernière fois. Il ne repassera pas. Plus jamais. Seule, perdue, tu racontes ta malchance à ton interlocuteur qui t'écoute. C'est bête, hein? Mais ça faisait longtemps que plus personne ne t'avait écoutée...Ta malchance a tourné. Ton regard se fixe sur l'interlocuteur. Moins beau, moins grand, moins Tout. Et pourtant, tu souris. Tu fermes les yeux. Tu es heureuse. Le film ne passe plus...

# Posted on Wednesday, 10 December 2008 at 4:50 AM

Edited on Wednesday, 10 June 2009 at 10:53 AM

"...on me dit que le temps qui glisse est un salaud..." Carla Bruni

Radiohead-Creep

La question qui tue : "Qu'est ce que tu veux faire plus tard?"
ça n'a aucun sens, qui a eu l'idée de demander aux autres ce qu'ils voulaient faire plus tard??
Un sacré boulet, moi j'dis.
A chaque fois qu'on me le demande, je dis "Je sais pas" et alors on me croit nulle et sans ambitions. Ils ont pas tout à fait tort, mais c'est pas une raison pour croire des trucs pareils. nan, mais j'vous jure.
Des fois, certains arrivent à casser tout mon bohneur par cette seule et unique question perfide. C'est malheureux. Dans deux ans le bac. Après les études. Franchement, le mot études ça me fait peur. Surtout quand tes parents veulent que tu fasses de bonnes études, là c'est carrément la cata. T'as pas le droit à l'erreur sinon tu les déçois....

Vous voulez faire quoi plus tard?
En fait, je sais plus ou moins. Mais si je réponds, toute la famille, les amis, les voisins commencent à te parler pendant des heures sur le métier en question. En plus, je suis pas sure moi même, alors d'ici à ce que les autres fourrent leurs nez dans mes ambitions de carrière, les poules auront des dents de lapins.
J'aimerai être journaliste. Me demandez pas, dans quelle branche ou si je veux passer à la télé, parce que franchement ça, j'y ai pas réfléchi. Je sais juste que l'idée d'être journaliste me plait. Beaucoup. Et c'est déja suffisant de savoir ça, à mon avis. En tout cas, j'écrirai. parce que sinon ça va drôlement me manquer. Comme si, je pouvais me passer d'écrire. Bon là, tout de suite, vous devez me prendre pour une folle, parce que mon blog devient très miteux, mais des fois, il m'arrive de me bluffer moi même quand j'écris. Des fois, hein? Je me vante pas. Jamais ;) Plus petite, j'écrivais des minis histoires. En grandissant, je me suis tournée vers la poésie. Et maintenant, me voila désespérée, en essayant vainement d'écrire une nouvelle ou même un roman qui tienne la route. Le pire c'est que ce que j'écris me plais. J'essaye d'écrire ce qui me passe par la tête, c'est souvent confus ou désordonné, décousu ou mal syntaxé, mais au fond, je suis contente du résultat.

Hier, vous savez, je crois que mon taux de bohneur a encore augmenté. Ouais, je viens de remarquer certaines lumières de noel que j'avais pas remarqué avant. En premier, il y a une farandole de guirlandes bleues avec des grosses boules blanches au milieu tout le long d'une grande avenue pour rentrer chez moi. Il faisait nuit, et j'ai aperçu des guirlandes à plusieurs kilomètres (la rue est faite en U, alors j'ai vu les guirlandes par dessus le creux, si vous voyez ce que je veux dire ^^). Ensuite, à travers la porte blindée (je suppose qu'elle est blindée parce qu'elle est super épaisse et il y a seulement un minuscule interstice pour y glisser ses yeux et voir dans leur jardin ) des voisins de mes voisins (appelez ça comme vous voulez), j'ai vu un chemin lumineux avec des petits bonhommes qui apportent la joie et la bonne humeur jusqu'à leur porte. Et une fois encore, c'est seulement hier que je m'en suis rendue compte. Chez mes voisins direct, il y a aussi des guilandes de noel dans leur jardin. C'est vraiment très beau.
Voila pourquoi je dis que mon taux de bonheur a augmenté. J'apprends, jour après jour, a obsorvé d'avantage le monde qui m'entoure. Je souris plus (je crois) et je profite de chaque instant à fond.

C'est peut être ça la magie de noël...


Et vous...Heureux?
"...on me dit que le temps qui glisse est un salaud..." Carla Bruni

# Posted on Monday, 29 December 2008 at 6:46 AM

Edited on Saturday, 30 May 2009 at 7:04 AM

Le sentier battu

Indochine-Un singe en hiver

Je hais la façon que tu as de me regarder, de me parler, de me sourire. Je hais tes petits "bonjour" innocents. Je hais quand tu me critiques et que je rigole. Je hais penser à toi. Je hais ne pas pouvoir t'atteindre. Je te hais, toi et tes distances.




"..Elle le regarda intensément dans les yeux. "Alors?". Il ne répondit pas, perdu dans ses pensées. Leurs regards étaient noirs et intenses. Leurs yeux brillaient d'éclairs fracassants, meurtris et meurtriers. Ils savaient qu'ils pouvaient se faire du mal en restant ensemble. Le choix était trop difficile à prendre. Elle le supplia du regard une dernière fois. Son regard à lui, ne voulait pas lui faire de mal, à elle, il restait obnubilé par le sol, ses chaussures, les cailloux, les rochers. Il ne voulait pas la perdre. Il ne voulait pas les perdre. Elle lui laissa une dernière chance, elle lui lança une dernière bouée de sauvetage qu'il ne récupéra pas. Elle pleura nerveusement. Elle tremblait. Elle attrapa ses mains dans son dos, comme si c'était sa main à lui qu'elle tenait. Elle avait peur, elle avait froid : "Et maintenant, qu'est ce qu'il va se passer?". Il leva ses yeux sur elle, impuissant et étonné. Et puis plus rien. Rien..."

... GAME IS OVER ...
Le sentier battu

# Posted on Tuesday, 17 February 2009 at 10:23 AM

Edited on Tuesday, 03 November 2009 at 5:44 AM